Siméa Cavelti – Hamim

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Shifting realities explore l’objet du lit comme l’espace anodin où se bousculent avec effervescence des expériences intenses, à la fois physiques, psychologiques et émotionnelles. Les quelques secondes qui séparent l’état conscient et inconscient marquent une transition fragile du possible au réel, de l’inconnu au familier, avant de rétablir les repères espace-temps. Comment s’impose l’expérience intime et souvent indicible du rêve dans la réalité physique?

Une résidence qui donne lieu à une collaboration avec un des danseurs du programme de transmission «Al…Projet Labo», Mohammed Ahakki, ainsi qu’avec le vidéaste Alessandro Schiattarella.

Née en Suisse, Siméa Cavelti obtient un Bachelor à la London Contemporary School où elle intègre différents projets multidisciplinaires et chorégraphiques (avec Sasha Waltz, Ohad Naharin, José Agudo, Joe Moran et Wayne Parsons). Suite à ses recherches, elle développe une affinité pour les scènes performatives du monde arabe et s’engage dans des projets inter-culturels au Liban. Particulièrement intéressée par la méthode GAGA, elle intègre les techniques d’improvisation continue dans ses cours de danse.

Shifting realities explores the object of bed as the anodyne space where intense experiences happen with a certain excitement, physical, psychological or emotional. The few seconds that part consciousness and unconsciousness express the fragile transition from possible to real, from unknown to familiar, before fixing the reference points in space and time. How can some intimate experience and the too often unspoken dream possibly exist in physical reality?

This residency provokes the collaboration with one of dancers of the tramission program “Al… Projet Labo”: Mohammed Ahakki, together with videographer Alessandro Schiattarella.

Born in Switzerland, Siméa Cavelti obtains a Bachelor at the London Contemporary School where she takes part of several projects, both multidisciplinary and choreographic (with Sasha Waltz, Ohad Naharin, José Agudo, Joe Moran et Wayne Parsons). After her research, she develops an affinity for performance in the Arab world and commits in inter-cultural projects in Lebanon. Particularly drown to the GAGA method, she incorporates it in her dance classes, along with improvisation techniques.